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Essayez-moi et faites la différence

Sens et sensibilité

Les atouts qui font la différence.

Il existe plusieurs façons de pratiquer la facilitation graphique. Ce qui fait ma différence, c’est ma sensibilité :

1) Sensibilité d’écoute : j’ai développé avec ma pratique du coaching une écoute particulièrement fine. Je capte ce qui est vivant et résonne fortement pour organiser les informations de façon organique et fluide, et ancrer ainsi le mouvement des conversations et réflexions. À la fin de mon intervention, je propose une restitution orale qui permet de donner un sens et d’intégrer la fresque en expliquant mes choix, en faisant ressortir entièrement la richesse des échanges, des associations et des idées qui ont de la valeur.

2) Sensibilité de posture : je travaille en retrait, dédiée avec une attention la plus totale à tout ce qui se dit et se vit, dans une attitude d’ouverture et d’empathie. Par la qualité de ma présence, je suis capable d’accueillir ce que vit le groupe et de le synthétiser : les participants se sentent davantage détendus, ils peuvent s’engager et devenir plus actifs dans le processus de la réunion.

3) Sensibilité de traduction visuelle : grâce à ma longue et riche expérience de graphiste, je manie le dessin et l’expression visuelle avec aisance, capable de jouer avec les couleurs, la variété typographique, l’espace, un grand nombre de formes et de systèmes d’organisation, pour donner à la fresque une valeur ajoutée esthétique. Mon dessin s’adapte à l’énergie du groupe, ce qui renvoie aux participants un reflet à la fois empreint de nuances et harmonieux.

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Exemple : extrait d’une fresque réalisée pour Vivacci.

Voir d’autres exemples ici.

La facilitation graphique est une expérience : il faut la vivre pour comprendre l’impact et la valeur ajoutée qu’elle apporte, aussi bien dans le déroulement de la réunion que dans la trace qu’elle laisse. L’émotion qui se lit sur le visage des participants est l’émerveillement. Les clients qui font appel à moi ont conscience que tout ce qui peut aider un groupe à mieux penser et vivre ensemble est précieux. Ils savent, parfois inconsciemment, que la représentation visuelle que je propose est puissante et qu’elle va pouvoir permettre de créer quelque chose de nouveau et d’inattendu pour fédérer autour d’une vision partagée. And this is priceless!

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Essayez-moi et faites l’expérience de la différence.

Contactez-moi ici pour travailler main dans la main et expérimenter tous les bénéfices d’une facilitation graphique sensible, porteuse de sens et de richesse.

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La différence est un atout

Osons la France

Le vendredi 5 avril, j’ai assisté à la journée “Osons la France”, lancée par Aude de Thuin et ouverte avec cette phrase pleine d’optimisme : “Et si le meilleur était devant nous ?” (c’est également le titre de son dernier livre ici). De cette journée, terriblement stimulante et riche en conférences et témoignages engageants, j’ai retenu des idées et mots-clé qui reviennent souvent dans les fresques que j’ai le plaisir de réaliser.

Dans une France habituée à penser négativement (“think negativ” sont les mots notés sur mon cahier pour résumer l’enquête de Claudia Senik à lire ici), oser ne pas se comporter normalement se révèle une véritable aubaine. Alors que les actions en faveur de la diversité dans les entreprises traitent la différence comme un problème, c’est précisément le hors-norme qui doit être cultivé et valorisé : la véritable ressource de transformation, ce sont les forces qui proviennent des marges du sytème. Oser la différence, transgresser les normes, devient la posture à cultiver précieusement aujourd’hui !

Oser la différence, c’est prendre exemple sur ceux qui réussissent malgré la morosité ambiante, en dépit des obstacles sur la route ou de la défaite annoncée. Les personnes “différentes” – par leur culture, leur origine, leur chemin de vie… – privilégient une attitude distanciée qui favorise la vigilance et développe la bonne dose de curiosité nécessaire pour trouver des ressources insoupçonnées et construire, grâce à l’empathie et à un langage direct, un réseau relationnel diversifié qui permet de rebondir.

Avec la distance qui oblige à lever le pied et sortir la tête du guidon, l’innovation se manifeste par un point de vue créatif, qui résiste au jugement et à la peur d’être catalogué “asocial”, mis en valeur par la capacité à hybrider des ressources : ainsi l’innovation s’associe souvent à la tradition.

Pour compenser l’écart entre les compétences et les stéréotypes, les personnes considérées “handicapées” s’impliquent davantage en ayant un rapport soutenu à la prise de risques. Prendre plus de risques permet d’éviter le péril (auquel on n’échappe pas sans prendre de risques !), par exemple, en acceptant les dossiers les plus épineux. C’est aussi se donner le pouvoir de dire “non” pour gagner en liberté et autonomie, qualités nécessaires à l’innovation.

La réciprocité élargie : ceux qui partent perdants, pour inverser leur destin, ont souvent reçu le soutien d’une bonne fée (un parent, un instituteur, un compagnon ou être aimé…). Ce qu’ils ont reçu, ils le transmettent à leur tour, dans un élan de générosité qui permet de créer du lien, d’être à l’écoute des autres et de négocier habilement.

Être différent oblige à une plus grande flexibilité. Comme devenir co-opétiteurs (terme qui mélange compétitivité et coopération) : tout en se retrouvant en compétition sur un marché, proposer une offre mixte. Allier les compétences et créer une communauté d’acteurs-compétiteurs sera le signe de ralliement de demain. Cette communauté d’oseurs se construit sur la confiance, la transparence et le respect, en privilégiant le long terme (des contrats perdants à moyen terme se révèlent extrêmement gagnants sur le long terme) et en acceptant de redevenir compétiteurs si nécessaire.

La culture de l’aventure. Entreprendre devient une aventure qui transforme et touche l’être et la société : par leur goût pour l’analyse et l’introspection (“qu’est-ce qui fait sens pour moi ?”) et dans le but de provoquer le destin, ceux qui osent s’entreprennent en même temps qu’ils entreprennent.

Le langage de demain : Do It Yourself (DIY) ou Do It Yourself With Others (DIYWO). Parce que la débrouille se généralise, de plus en plus de produits seront fabriqués par les usagers dans des fablab (le nouvel artisanat numérique), avec l’aide des tutoriels mis à disposition par les makers. Une nouvelle économie se met en place pour pallier aux manques actuels.

Et un horizon se dessine, dans une France si merveilleusement pessimiste. En misant sur sa marge, elle peut renverser la vapeur… Y croire ! Avoir la foi signifie mobiliser des affirmations qui ne sont pas vérifiables aujourd’hui, mais qui se concrétisent au fur et à mesure du processus. Le sentiment de bonheur naît de la capacité à se projeter : pour passer du négatif au positif, il lui faut un narratif collectif tourné vers un avenir prometteur, en cultivant le plaisir à être et travailler ensemble… C’est ce que la journée “Osons la France” a défendu en proposant un progamme en continu pendant vingt-quatre heures non-stop, avec nuit festive à l’appui.

“Il y a du délire en interne !” dit un jeune entrepreneur en parlant de l’ambiance dans ses bureaux. À l’image de toutes les petites phrases dites en rigolant, que je relève dans mes fresques, ces mots spontanés sont pour moi le signe d’une grande vitalité et d’un élan porteur, sur lequel il faut miser pour transformer la et les sociétés… pour le meilleur de tous.

La facilitation graphique permet de saisir ces instantanés et de dégager les idées qui ont de la valeur tout en cultivant le “délire interne”, propice au changement. Osez la différence !

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Accepter d’être transformé

Retour sur le workshop animé avec Pierre Goirand et Isabelle Jacob dans les chaleureux locaux du Centre Iris. Au programme, faire l’expérience du processus de discussion ouverte du World Café, avec en introduction l’invitation suivante :

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Une discussion ouverte et porteuse de sens passe avant tout par la posture.

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Les questions permettent de se recentrer sur l’essentiel :

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Rappel de la genèse du World Café, une histoire née sur les côtes californiennes que j’illustre toujours avec plaisir…

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…ainsi que les 6 principes qui soutiennent les conversations réussies.

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La collecte a été puissante et fluide, s’organisant d’elle-même autour d’un mot-foyer : l’envie !

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Le thème du World Café : l’audace avec un grand “O”, au couleurs de l’arc-en-ciel.

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Un changement de paradigme facile (!)…

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…quand il est porté par un souffle “dionsysiaque”, histoire de mettre un peu de “fou-fou” dans la vie !

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Une expérience vécue par chaque participant et un processus joliment mené, en mots et images, en suivant humblement le courant : go with the flow !

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La pensée, création de l’instant

Il m’arrive de prendre des notes "dessinées". La réunion expérimentale à laquelle j’ai participé explore les différentes formes de pensée pour initier une forme ouverte d’échange au sein d’une communauté de recherche et de pratique.

État des lieux des différentes formes de pensée : pensée hystérique, pensée critique et pensée créative, chacune ayant ses points positifs et négatifs.

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La pensée complexe évolue en relation avec le contexte : elle permet de penser avec les autres. Comme lors d’un bon repas partagé, c’est la notion de moment présent et de plaisir qui priment. La pensée devient création partagée de l’instant.

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D’après les principes énoncés par Michel Sasseville, dans son livre “La
pratique de la philosophie avec les enfants”, les différents rôles sont distribués pour animer la discussion ouverte : le président donne la parole et gère le temps, les reformulateurs posent des questions contextuelles, le synthétiseur restitue l’essentiel, et les discutants discutent, prenant en comptent les questions et remarques.

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La parole s’appuie sur le ressenti. Plutôt que d’être dans une discussion d’objet à objet, chacun redevient sujet participant à un ensemble. Comme dans une chorale, les différentes voix participent à une création, plus grande que l’ensemble de ses parties.

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In English, please… (une facilitation graphique commentée)

J’ai animé, avec Pierre Hervé Thivoyon et Lieven Callewaert, un World Cafe pour une grande entreprise. Le séminaire réunissait une soixantaine d’acteurs RH venus de tous les pays et les échanges se faisaient en anglais. Une première pour moi ! Je n’avais encore jamais facilité en anglais et ce fut une expérience très riche et enthousiasmante. J’ai été également invitée à commenter mes traductions graphiques et pris un immense plaisir (partagé !) à expliquer les choix visuels et résonances, à montrer comment ce que j’ai capté et dessiné peut accompagner et renforcer le processus.

Le World Café avait pour objet l’évolution du métier RH face à la réorganisation et au plan de convergence prévu par l’entreprise. Il était intitulé : “What are we ready for ?”. Le principe du World Cafe est de réunir un groupe de personnes autour d’une question sensible. Le thème est décomposé en trois questions ou trois round de tables, puisqu’à chaque question les personnes y répondent par groupe de 4 (ou 5 ou 6… pour favoriser les échanges) et sont invitées à changer de table pour la question suivante dans le but d’une meilleure fertilisation des idées. Les questions posées sont soigneusement rédigées pour inciter tous les participants à contribuer à la réflexion en partageant un vécu personnel. Les idées et conclusions sont ensuite collectées en grand groupe et enregistrées visuellement grâce à la facilitation graphique.

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J’ai commencé la facilitation graphique en intégrant le titre du séminaire dans l’image d’une tasse de café, symbole de ce processus qui tend à favoriser les conversation et expressions. De cette tasse s’échappent des effluves qui forment les lettres du secteur concerné HR (Human Resources). Ces effluves traduisent le besoin d’émergence, le développement de quelque chose de nouveau.

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Pierre Hervé, l’un des animateurs, à introduit le séminaire en invitant les participants à y prendre plaisir (have fun! play!) et à faire appel aux 3H (head, hand, heart). J’ai aussitôt repris ses mots stimulants en dessin.

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Ensuite Lieven, le second animateur, a présenté la question en insistant sur l’implication personnelle (how YOU create…) comme moteur de changement et de création de valeur.

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Le cadre du World Cafe encourage l’expression spontanée et l’implication personnelle : ça passe par tout ce qui constitue l’être, y compris les ressentis et émotions (share the emotions).

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La première question concernait l’impact du changement à venir sur l’activité et le quotidien de chaque personne présente. Pendant que les participants répondaient à cette première question, je me promenais entre les différentes tables pour saisir les mots et expressions utilisées.

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Le premier échange fut particulièrement vivant et reflétait le besoin de pouvoir être entendu dans ses difficultés, inquiétudes, et même souffrances, face au changement. J’ai traduit ces expressions avec la même vigueur avec laquelle elles étaient partagées.

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La deuxième question portait sur des expériences professionelles d’équipe où la valeur ajoutée a généré un sentiment de fierté.

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Cette seconde question fut abordée avec beaucoup moins d’aisance. Le climat était davantage étouffé et j’avais nettement plus de mal à distinguer des mots pendant les échanges. J’ai observé un groupe jouer sur un cœur dessiné avec les bonbons offerts à la table, puis saisi une conversation autour de la célébration des anniversaires dans l’équipe.

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Ce qui est intéressant pendant une facilitation graphique, c’est d’observer comment des images saisies au vol et juxtaposées prennent sens. Ainsi, pouvoir discuter librement avec le management de ses difficultés se trouve associé à l’image d’un bonbon. Le message qui émerge pourrait se résumer à “un peu de douceur dans ce monde de brutes”, un besoin que j’ai illustré par une bulle de “coton”, comme un cocon.

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Cet exemple montre aussi à quel point il n’est pas toujours aisé de parler de fierté et de positiver dans le monde de l’entreprise.

La troisième question s’orientait vers les actions concrètes à mener pour accélérer le changement et le conduire avec succès.

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Durant ce troisième échange, plutôt retenu, je n’ai capté que deux mots : sharing and learning.

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Juste avant la collecte, je me trouvais près d’une table qui discutait “bénéfices du TGV” et, l’air de rien, j’ai repris leurs mots :
– In the TGV you can work…
– And sleep…
– I work !

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Dans les échanges légers se trouvent des remarques à creuser pour de nouvelles façons de penser, voir, travailler…

Pendant la collecte finale, chaque table a été invitée à synthétiser ses idées et réflexions au groupe réuni. J’ai rapidement noté les mots retenus, puis improvisé autour de chaque idée pour l’illustrer visuellement, les reliant entre elles pour en extraire la fluidité et cohérence.

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Voici quelques idées illustrées, en vrac… En commençant par ce qui est facile, comme libérer la parole pour améliorer la communication (it’s easy to do!). Ou faciliter la mobilité interne pour qu’elle devienne une danse (job rotation).

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Former les candidats au départ (exit training).

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“Flinguer” les rumeurs qui tuent le business : les acteurs ont besoin de comprendre les décisions qui les concernent…

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… en conviant les managers à leur table…

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… et en fondant les relations sur le partenariat.

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We miss training : besoin de soutien et d’outils pour accompagner le changement.

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Deux images captent l’énergie d’ouverture. L’oiseau du réseau “twitter” fait référence à la vidéo sur les médias sociaux projetée durant l’introduction au séminaire. Comment utiliser ces réseaux pour créer une communauté solidaire et innovante ?
Le mot “bridge” prononcé par un intervenant évoque la passerelle à franchir pour changer de façon de travailler, en s’appuyant sur la communauté.

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Community… Ce mot résonne à part, en guise de conclusion. Créer une communauté construite de différents “you”… La boucle est bouclée (sur le YOU) pour un rebond possible ?

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Grâce à la facilitation graphique, le sens émerge au fil de la journée. Tous ces mots et images juxtaposés s’organisent d’eux-mêmes et ouvrent de nouveaux espaces de réflexion et d’approfondissement.
Le but de ces journées d’échanges et de reflexion est l’ouverture, qui permet d’envisager les difficultés et problématiques sous un nouveau jour (de nouveaux chemins, idées, solutions…). L’ouverture stimule également la motivation et l’action car elle manifeste un élan.
Pour saisir ces portes d’entrée (les mots et les images qui comptent), deux qualités sont nécessaires : l’acceptation et la confiance. Dans la facilitation graphique, c’est accepter tout ce qui se passe (les différentes phases, les mots et images qui surgissent, etc) en ayant la confiance que, quoi qu’il arrive, une solution ou ouverture cherche son chemin, aussi bien à travers les échanges qu’à travers la fresque qui prend forme. Il reste ensuite à interpréter cette fresque pour en extraire toute la richesse.

Imaginez maintenant ce séminaire résumé sur un powerpoint, reprenant uniquement les points forts : “il faut…, nous devons…, productivité…, compétences…, etc.” Et dites-moi ce que vous préférez : vos commentaires sont les bienvenus.

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World Cafe organisé avec Nancy Bragard (Bragard Associates). Merci à Roberta Faulhaber pour la mise en relation.

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Envie de vous former à la facilitation graphique ?

En français.
Les fondamentaux de la facilitation graphique, une formation animée par une collègue émérite, Roberta Faulhaber les 18-19 octobre à Paris. Deux jours pour découvrir les buts, techniques et stratégies de la facilitation graphique, connaître les outils et le vocabulaire visuel de base, et surtout pratiquer ! Vous renseigner ici

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En Anglais.
Un livre à dévorer, écrit par une papesse de la facilitation graphique : The Graphic Facilitator’s Guide: How to use your listening, thinking and drawing skills to make meaning, par Brandy Agerbeck.
Découvrez Loosetooth, le site vivifiant de Brandy Agerbeck, et sa vidéo de présentation (en anglais)…

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À propos d’intelligence…

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La pensée est multiple : on ne pense pas qu’avec des mots ou des concepts. On pense aussi avec des images, des émotions, des sensations physiques, des sons, des mouvements… La facilitation graphique permet de traduire, capter et capturer les différentes formes d’intelligence. Les interactions entre ces formes et messages variés donnent du sens, créent des déclics et dynamisent le processus qui conduit à innover.
Comme le dit Ken Robinson, dans sa célèbre conférence (à voir ici) : “Nous savons trois choses sur l’intelligence. 
Premièrement, elle est variée. Nous pensons le monde de toutes les façons que nous l’expérimentons. Nous le pensons de façon visuelle, de façon auditive, de façon kinesthésique… Nous pensons de façon abstraite, nous pensons en mouvement. Deuxièmement, l’intelligence est dynamique. Si vous regardez les interactions du cerveau humain, l’intelligence est merveilleusement interactive. Le cerveau n’est pas divisé en compartiments. En fait, la créativité – que je définis comme le processus d’avoir des idées originales qui ont de la valeur – le plus souvent, provient de l’interaction de différentes façon de voir les choses. 
Et la troisième chose sur l’intelligence est qu’elle est distincte. Je suis en train d’écrire un nouveau livre appelé “Epiphany” (voir ici, The Element), qui est basé sur une série d’interviews pour comprendre comment certaines personnes ont découvert leurs talents. Je suis fasciné par la façon dont certaines personnes y sont arrivées.
Ken Robison rajoute dans une autre conférence (voir ici), à propos de la pensée divergente (divergent thinking), à savoir la capacité à explorer les idées et les possibilités d’une façon ouverte et non linéaire : les enfants en bas âge ont cette faculté pour 98 % d’entre eux ; adolescents, ils l’ont perdue pour la plupart. Ils y ont été éduqués ! Y compris à considérer toute collaboration comme de la triche. Or, la collaboration est la clé du développement…
Pour avancer et innover, encouragez et développez la pensée organique !

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L’homme au centre… de l’organisation !

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La MSA, qui gère la protection sociale du monde agricole et rural, a rassemblé ses conseillers en prévention pour échanger sur le métier. Le modèle choisi du World Café se fonde sur la conversation et l’écoute pour permettre à tout le monde de s’exprimer et de participer selon six principes énoncés dés le départ (voir les six petites tasses).

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À partir de chaque expérience personnelle, source de satisfactions, les questions essentielles posées sont celles du sens, de la place et de l’utilité.

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Comment travailler utilement ? C’est en s’immergeant dans le torrent des ressentis que les réponses émergent. Entre les différents acteurs de la prévention – conseillers, médecins, dirigeants, etc – règne à la fois la confiance et la méfiance.

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Remettre l’homme au centre et réfléchir ensemble… Le but est de respecter l’autonomie de chacun tout en rassemblant les équipes.

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Voir toutes les images sur Flickr ici.

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Crazy visual thinking : rendre visible l’invisible et créer de la richesse

Bienvenue sur mon blog dédié à la facilitation graphique (ou graphic recording).
Le but de la facilitation graphique est d’aider un groupe à parler et penser ensemble. Une voie créative, ouverte et unique qui permet de capturer l’essence d’une réunion ou d’un événement, quelque soit le contexte. Refléter aux participants leur mots, sentiments et désirs, témoigner d’un processus et en garder une trace visuelle vivante permet de rassembler, motiver un groupe et de se différencier.

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Littéralement, c’est peindre une image en temps réel des messages-clés, intuitions ou paroles dites en l’air, souvent pleines de saveur, en réalisant une fresque ou représentation visuelle pour permettre de “voir ce qui se dit”.

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C’est vivant, créatif et très efficace pour capter les idées fortes et les intuitions porteuses de sens qui autrement n’auraient pu être retenues.

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Mon métier de graphiste et ma formation de coach m’ont tout naturellement conduit à ce nouveau métier que je suis heureuse de faire connaître.
Pour en savoir plus ou poser vos questions, contactez-moi.

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